Ségolène Royal impulse une croissance verte sociale et solidaire.

Publié le par Asse42

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La croissance verte semble être devenue la panacée pour l'ensemble des partis politiques de gauche essentiellement puisque pour la droite ce qui compte d'abord ce sont les profits. Alors l'écologie...Le parti de Gauche souhaite une croissance verte planifiée, Europe Ecologie développe ses arguments en faveur de la création d'emplois et il existe même un parti de la décroissance qui prône une décroissance démocratique. Tout cela se heurte au concept de la mondialisation tel que le véhicule les anti-bobos ou qui se présentent comme tels. Ce débat tourne en rond car il est porté par des visions extrêms et peu en rapport avec la réalité socio-économique vécue sur les territoires. Les citoyens veulent des emplois et si possible qualifiés. Ils sont donc à des années lumières, pour l'instant, du concept de décroissance et se foutent bien de savoir si la croissance verte créera plus d'emplois qu'on en perdra dans l'industrie traditionnelle. Ce qu'ils veulent c'est pouvoir travailler dignement. Et c'est pourquoi la position de Ségolène Royal est la mieux adaptée sur ce sujet majeur pour notre avenir.

 

Loin des dogmes et des tabous, Ségolène Royal trace une route claire combinant l'impulsion dans l'avenir que constitue la recherche d'une croissance verte, et la protection sociale en développant l'économie sociale et solidaire. En liant les deux on trouve le chemin médian permettant à l'ensemble des citoyens de se retrouver sur des valeurs communes d'humanisme et de respect de l'environnement. Cela est fondamental car c'est cela qui transformera durablement notre société consumériste en société humaniste. Et pas autrement. Cette impulsion ne se fait pas de manière autoritaire mais démocratique ce qui permet aux citoyens de comprendre que leur intérêt individuel [ travailler dans des conditions dignes] peut se combiner avec l'intérêt collectif [respect de l'environnement]. C'est donc à cette condition que l'on peut espérer voir dans notre pays, et ailleurs, un développement du secteur de la croissance verte. Ce qui revient à la déconnecter des enjeux financiers mondiaux en distribuant sa création de richesse à l'ensemble de ses travailleurs. c'est la seule piste viable qui vaille le coup d'être tentée pour l'avenir. Si on laisse la croissance verte entre les mains des multinationales alors oui ce ne sera qu'un coup d'épée dans l'eau parce que la croissance verte doit accompagner un changement d'état d'esprit global de l'humain devant son environnement.

 



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Radik 18/11/2010 17:24



 


C'est heureux que Ségolène Royal ne se contente pas de prôner seulement la "croissance verte". Car ce serait un bon moyen de s'aliéner la
partie importante de l'électorat écologiste sensible aux dégâts de la "croissance". Tellement ce terme est connoté négativement - car essentiellement industrielle -, que ce soit la gauche PS ou
la droite qui soit au gouvernement.


En soulignant la nécessité de coupler cette croissance, même verte, avec une alternative économique humaniste - l'économie sociale et
solidaire - elle fait figure à nouveau d'innovatrice soucieuse de cohérence. Et son bilan en Poitou-Charentes semble bien apporter de l'eau à
ce moulin.



Asse42 18/11/2010 20:34



Merci l'ami Radik pour ton commentaire positif