Face à la burqua chantons la douce France!

Publié le par Asse42

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Pendant que le gouvernement tente en médiatisant sa loi sur la Burqua après son débat sur l'identité nationale, de stigmatiser une partie de notre communauté française, répondons-lui par la chanson, par l'amitié et la fraternité. A nous de faire vivre la France métissée.

 

 

 

 

Publié dans Fraternité

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Cyrano 26/04/2010 23:11



Francis,


On peut voir dans cette vidéo que Royal est aussi pour la laïcité, à l'inverse de Asse42 :


http://www.dailymotion.com/video/x4n99j_segolene-la-laicite-et-les-femmes


Bon, je te l'accorde, le show de Royal est pathétique, rien qu'à le regarder j'ai honte d'avoir fait campagne pour elle en 2007.


 



francis 26/04/2010 14:43



que pense SR de cette affaire du niquab, de la conductrcie nanataise, de son mari ?


elle est bien silencieuse pour une socialiste que le combat féministe ne laisse pas indifférente !



hafrit 25/04/2010 14:01



http://www.dailymotion.com/video/xcyh8x_la-diversite-une-chance-pour-le-mon_news



Max 25/04/2010 13:37



Entièrement d'accord avec Sylvain Reboul. Les arguments de Ni putes ni soumises, qui sont les mieux placées, dans la société,  pour juger des tenants et des aboutissants de cette provocation
doivent primer sur le machisme ambiant,  l'angélisme, et la paresse naturelle qui privilégient le statu quo. Seule doit se poser la question : dans quelle société voulons-nous vivre,
nous, nos enfants, petits-enfants, etc. ?



Sylvain Reboul 25/04/2010 08:33



1) l'amitié et la fraternité ne vont pas sans égalité. Or l'exclusion d'une seule femme par le port d'un  voile intégral de l'espace public contrevient à cette égalité.  Sur ce
point la position de "Ni putes, ni soumises" est inattaquable.


2) l'identification dans l'espace public est une condition de la fraternité confiante et surtout de la responsabilité qui découle de la liberté personnelle


3) Il n'y a donc pas de lien social de confiance durable possible sans montrer son visage.


Le voile intégral contrevient donc aux conditions même de la vie démocratique et ce n'est pas une question de nombre, pas plus que celle des délits et des crimes. Le voile intégral,
 sur tous ces points, n'est pas le foulard, on a tort, et de les amalgamer, et de refuser que  la loi  interdise ce qui est explicitement  et sans autre interprétation
possible contraire tout à la fois à l'amitié, à la fraternité, à la liberté et à l'égalité des hommes et des femmes.


L'esclavage volontaire doit tout autant être interdit que l'esclavage contraint, car la liberté est un bien public et non pas seulement un désir privé.